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 » Résultats de recherche  »  L’Europe en châteaux
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Search Results for: L'Europe en châteaux

L’Europe en châteaux (1/5)

(Attention cet article vidéo est limité dans le temps quant à sa visualisation)

La région de la Loire mérite bien le qualificatif de jardin de la France, avec ses terres fertiles abritant de célèbres demeures royales, héritages de la Renaissance et joyaux du patrimoine architectural français.

Propriétaires et admirateurs nous les font ici découvrir.

Chambord est la plus grande. Plus confidentiel, son ancien relais de chasse, Beauregard, abrite une étonnante galerie de portraits… Enjambant le Cher, Chenonceaux se fait appeler aussi « le château des dames », en référence à ses résidentes successives, Diane de Poitiers et Catherine de Médicis. À Villandry, le jardin de l’amour et de la musique enchante les visiteurs. Enfin, Brézé abrite la plus grande forteresse souterraine d’Europe.
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L’Europe en châteaux (2/5)

 

(Attention article vidéo limité dans le temps)

Le voyage commence par le château de Hohenzollern, berceau de la dernière famille régnante de Prusse et symbole de sa puissance : un nid d’aigle, perché sur un piton de verdure.

Après un crochet par un élevage d’escargots, une spécialité culinaire souabe, on découvre le château de Ludwigsburg, un petit pavillon de plaisir devenu progressivement l’une des plus grandes résidences baroques d’Europe. D’une taille équivalente à celle de Versailles, il abrite un somptueux théâtre dont le restaurateur dévoile les coulisses. Suit une remontée du Neckar, bordé de vignobles, et la découverte de l’île de Mainau, sur le lac de Constance, qui se transforme à la belle saison en une mer de fleurs.
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L’Europe en châteaux (3/5)

(Attention article limité dans le temps)

Sur l’île de Wight, la ruine baroque d’Appuldurcrombe House, bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, est célèbre pour ses revenants.

Érigé sur la terre ferme, le Blenheim Palace est entré dans l’histoire de manière plus orthodoxe : offert au XVIIIe siècle par la reine Anne au duc de Marlborough, ce lieu imprégné d’histoire a vu naître Winston Churchill.

Dans les collèges médiévaux d’Oxford, les étudiants cultivent la pratique d’un sport multiséculaire, ancêtre du tennis, tandis que Waddesdon Manor, bâti il y a cent cinquante ans par la famille Rothschild dans un style néo-Renaissance inspiré des châteaux de la Loire, abrite aujourd’hui des espèces d’oiseaux menacées.

Quant à Burghley House, elle a été érigé au XVIe siècle par l’éminence grise d’Elisabeth Ire et symbolise, avec son parc à l’anglaise et ses cèdres tricentenaires, l’âge d’or de la Grande-Bretagne.
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L’Europe en châteaux (4/5)

(Attention, Article limité dans le temps! )

Du XVIe au XVIIIe siècle, les ducs de Savoie ont entouré Turin d’une couronne de résidences.

Le Palazzo Reale, au centre de la ville, abrite aujourd’hui une riche collection d’épées d’apparat et d’armes de combat, tandis que le suaire de Turin est conservé dans la cathédrale mitoyenne de Saint-Jean-Baptiste. En lisière de la ville, la Reggia di Venaria, qui avait été transformée en caserne lors de la conquête de l’Italie par Bonaparte, a été rénovée de fond en comble, échappant de justesse à la ruine. Autre résidence de chasse, le château Stupinigi, surmonté d’un cerf doré, accueille encore quelques fauconniers et leurs oiseaux.
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L’Europe en châteaux (5/5)

(Attention cet article vidéo est limité dans le temps quant à sa visualisation)

Le Palacio da Pena domine Lisbonne et la côte atlantique de son architecture éclectique, aux influences mauresques et rococo.

Au sein du Palacio Nacional de Mafra a été bâti un couvent pouvant accueillir trois cent trente moines. Sa bibliothèque rassemble plus de quarante mille ouvrages venus du monde entier.

La façade rouge du palais des marquis de Fronteira, rescapé du grand tremblement de terre qui détruisit Lisbonne en 1755, dissimule de splendides azulejos, des panneaux de faïence peints de camaïeux de bleu.

Quant au Palacio Nacional de Queluz, qui abrite l’école de cavalerie nationale, il offre une parfaite illustration du style rococo.
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« André Le Nôtre » le jardinier du Roi!

2013 : Année Le Nôtre

Programmation à Versailles. En 2013, le château de Versailles rend hommage à André Le Nôtre, créateur des jardins de Versailles. Découvrez le programme des expositions, restaurations, événements et spectacles de l’année.

Tout au long de l’année 2013, le château de Versailles rend hommage à André Le Nôtre, le créateur des jardins de Versailles.

Pour le 400e anniversaire de sa naissance, le jardinier de Louis XIV, l’architecte et le paysagiste exceptionnels sont mis en lumière, mais aussi le collectionneur d’art averti, l’ami et confident du roi, un homme dont l’esthétique continue d’inspirer les créateurs du monde entier.

Pour accéder à tous les évènements organisés par le Château de Versailles en l’honneur de l’année Le Nôtre : Cliquez ici 

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André Le Nôtre est fils et probablement petit-fils de jardiniers des Tuileries.

Son père, Jean, porte, depuis 1625, le titre de dessinateur des plants et jardins, et partage la responsabilité des Tuileries avec Claude Ier Mollet.

Son grand-père serait Pierre Le Nôtre, chargé en 1572 de l’entretien des parterres aux Tuileries.

Le Nôtre épouse, en 1640, Françoise Langlois, fille d’un commissaire ordinaire de l’artillerie de France ; leurs trois enfants meurent en bas âge.

Toutefois, la tradition se perpétue puisque deux des trois soeurs d’André s’allient à des jardiniers. Françoise épouse Simon Bouchard, responsable des orangers des Tuileries, charge qui est transmise à la mort de ce dernier à ses enfants. Elisabeth se marie avec le jardinier Pierre Desgots, qui travaille notamment à Chantilly, et leur petit-fils Claude Desgots sera le plus proche collaborateur d’André.

Les Tuileries, un site quasi familial :

Les jardiniers sont logés dans ou à proximité des jardins dont ils ont la charge.

Le Nôtre est ainsi né, en 1613, aux Tuileries. Il y passe sa jeunesse, et une partie de sa formation se déroule dans la galerie du Bord de l’eau du Louvre réservée aux artistes.

A partir des années 1630, Le Nôtre travaille dans le jardin sous les ordres de son père et de Claude Ier Mollet avant d’obtenir, en 1637, le brevet de jardinier des Tuileries.

Il conserve la direction du jardin jusqu’à sa mort.

Dans son adolescence il apprendra les mathématiques , la peinture et l’architecture et entre dans l’atelier Simon Vouet qui est le premier peintre de Louis XIII.

Il y étudiera les principes du classicisme , notamment ceux de la perspective et se liera d’amitié avec Charles Le Brun également apprenti.

Il travaillera plus tard avec François Mansart .

C’est seulement assez tardivement vers ses 40 ans qu’il décidera de se spécialiser dans la Jardinerie.

Grâce à Charles Le Brun qui va présenter Le Nôtre à Nicolas Fouquet , ce sera  le premier à lui proposer

un  rôle à la mesure de son talent pour le château de Vaux le Vicomte. En effet il s’agira de sa première grande œuvre personnelle. Les  œuvres précédentes ont surtout consisté à améliorer, modifier ou recréer un jardin existant. En compagnie de ses amis Charles Lebrun et le Vau, ils vont à eux trois faire de ce château l’un des plus beaux et plus novateur de son époque.

Paradoxalement c’est peut être  l’arrestation de Nicolas Fouquet qui va permettre au Jardinier de participer à l’élaboration de plusieurs grands domaines d’Ile-de-France et à l’étranger.

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Cliquez sur l’image pour découvrir :
Science, technique et complexité du Travail d’ André LeNôtre

Des débuts tardifs :

Le Luxembourg, parterre de broderie
Le grand parterre du jardin du Luxembourg

Le Nôtre n’est pas un créateur particulièrement précoce. Même s’il devient à vingt-deux ans premier jardinier de Monsieur, il ne réalise ses grandes oeuvres qu’au-delà de la quarantaine.

Le jardin de Diane à Fontainebleau - XVIIe siècle
Le jardin de Diane à Fontainebleau

Le jardinier travaille ainsi dans un premier temps à l’entretien des Tuileries ainsi que pour les jardins du Luxembourg, du Palais-Royal et de Fontainebleau.

Vue et perspective du jardin de Vaux-le-Vicomte, dessin d'Israel Silvestre - inv 33028 - © RMN / Photo J. G. Berizzi
Vue et perspective du jardin de Vaux-le-Vicomte

Le chantier qui le révèle est celui de Vaux-le-Vicomte, réalisé pour Fouquet à partir de 1652, et auquel Le Nôtre contribue magistralement de 1657 (peut-être même 1652) à 1661, date de la disgrâce du ministre.

Vue et perspective du parterre de fleurs de Vaux-le-Vicomte, dessin d'Israel Silvestre - inv 33024 - © RMN / Photo M. BellotVue et perspective du parterre de fleurs de Vaux-le-Vicomte

A la même époque, il double son activité de jardinier d’un office lucratif puisqu’il acquiert, en 1657, la charge de contrôleur général des bâtiments du roi. Ce poste, très prenant, nécessite des compétences variées : Le Nôtre doit faire surveiller des travaux les plus divers, touchant notamment à la serrurerie, la sculpture, la maçonnerie…, en rendre compte au surintendant et contrôler les mémoires des entrepreneurs en vue de leur paiement par les trésoriers généraux.

Lenôtre, un courtisan habile :

La légende a fait de Le Nôtre un jardinier brave et chaleureux, ami du grand roi, au verbe libre et à la bêche sur l’épaule.

Toutefois, la simplicité supposée du  » bonhomme  » s’allie mal à la renommée du personnage qui s’étend à toute l’Europe.

Un grand nombre d’anecdotes reprises et embellies dans les ouvrages successifs qui lui sont consacrés contribuent à cette image.

Certaines sont attestées par les archives : ainsi au cours de son voyage à Rome, Le Nôtre, comme il le confirme dans un courrier au Grand Condé, a bien l’honneur « d’embrasser notre saint-père le pape et de baiser sa mule« .

D’autres hauts faits sont à considérer avec plus de recul…

A travers les quelques courriers qu’il a laissé, Le Nôtre apparaît comme un homme d’esprit et un courtisan subtil, soucieux de sa gloire et toujours prêt à recommander ses proches.

image d'Épinal dans 'Les jardins, histoire et description', Arthur Mangin, Tours, Mame, 1867 - coll. part.
Louis XIV proposant son carrosse à Le Nôtre

Ce modeste, très respectueux des hiérarchies sociales, pratique une franchise calculée. Sous un naturel probablement travaillé, qui le place à l’écart des intrigues de la Cour, il sait s’attirer les bonnes grâces d’un roi passionné de jardins.

image d'Épinal dans 'Les jardins, histoire et description', Arthur Mangin, Tours, Mame, 1867 - coll. part.
Le Nôtre devant le Saint-Père

Un produit de la culture technique et artistique du XVIIe siècle : 

(La Prudence amène la Paix et l’Abondance, tableau de Simon Vouet)

La Prudence amène la Paix et l'Abondance, Simon Vouet - 83EE218/RF 1961-12 - © RMN / photo G.Blot / C.Jean

S’il se plaît à rappeler qu’il a débuté une bêche à la main, Le Nôtre a certainement complété son apprentissage sur le terrain par une formation artistique et une connaissance pratique des techniques de son époque.

Selon ses contemporains, sans qu’aucune archive cependant ne le confirme, Le Nôtre aurait ainsi passé six années dans l’atelier de Simon Vouet au Louvre.

Les apprentis et les collaborateurs du premier peintre de Louis XIII réalisaient aussi bien les dessins de motifs floraux pour des tapisseries que des fonds de perspective pour les tableaux du maître.

C’est au cours de cet apprentissage que le jardinier aurait rencontré le peintre Le Brun , qu’il retrouve par la suite sur les chantiers de Vaux et de Versailles.

Le Nôtre semble par ailleurs bien appliquer un certain nombre de techniques du XVIIe siècle.

Ses constructions dans l’espace prouvent qu’il maîtrise les lois de la perspective et de l’optique.

De même, comme tout jardinier de son temps, il connaît la nature des sols et possède un véritable savoir-faire en matière d’hydraulique.

Il conçoit avec la même assurance des ouvrages de grande envergure telle la terrasse de Saint-Germain-en-Laye sur 2,2 km (1669) ou, témoignant de son talent de dessinateur, des projets décoratifs comme, en 1684, celui d’une cascade d’un goût résolument baroque.

Un collectionneur reconnu :

Bénéficiant de revenus considérables, Le Nôtre rassemble, à partir des années 1650, une collection d’oeuvres d’art d’une réelle cohérence. Celle-ci comprend des tableaux de peinture italienne, mais aussi hollandaise et flamande, des sculptures, des porcelaines et surtout en grand nombre des médailles modernes et des estampes.

Port de mer au soleil couchant - Claude Gellée - Musée du Louvre, inv.4715 - © RMN - Photo G. Blot / J. Schormans Port de mer au soleil couchant,
peinture de Claude Gellée,
donnée par Le Nôtre à Louis XIV en 1693

Proposée aux amateurs à partir de 1670-1675, la collection révèle le goût éclairé de son propriétaire, ainsi que son accession à un statut social élevé. En 1693, Le Nôtre donne à Louis XIV près de soixante-dix tableaux, bronzes, bustes en marbre et porcelaines. Par ce geste, le jardinier exprime sa reconnaissance au roi.

Nicolas Poussin, La femme adultère - Musée du Louvre, inv.7282 - © RMNLa femme adultère,
peinture de Nicolas Poussin,
donné par Le Nôtre à Louis XIV en 1693

Parmi ces oeuvres, on trouve trois Poussin, un Dominiquin et deux Claude Gellée, exposés aujourd’hui au Musée du Louvre.Le Nôtre possédait plusieurs centaines de tableaux de maîtres qu’il donna en partie à Louis XIV : (sélection)

  • De l’Albane, Actéon métamorphosé en cerf, Salmacis et Hermaphrodite, Apollon et Daphné, Louvre ;
  • De Cornelis Van Poelenburgh, La lapidation de Saint Étienne, Louvre ;
  • De Nicolas Poussin; Le Christ et la femme adultère, Moïse sauvé des eaux, Saint Jean baptisant le peuple, Louvre ;
  • Du Dominiquin, Adam et Ève, musée des Beaux-arts de Grenoble.
Cliquez sur l’image pour accéder à l’historique des 7 Jardins revisités par LeNôtre

Autres jardins de Le Nôtre :

  • jardin de l’évêché de Castres (Tarn)
  • jardin du château de Sceaux
  • jardins du château de Chantilly (Oise)
  • jardins du château de Vaux le Vicomte
  • jardins du château de Saint-Cloud
  • jardins du château de Saint-Vallier (Drôme) ;
  • jardins du parc de l’Orangerie à Strasbourg (Alsace) ;
  • jardins du château de Bercy à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne) ;
  • jardins du château de Meudon (Hauts-de-Seine) ;
  • jardins du château de Chambonas (Ardèche) ;
  • jardins du château du Fayel (Oise) ;
  • jardins du château de Cordès près d’Orcival (Puy de Dôme) dessinés en 1695 ;
  • jardins du château de Boury-en-Vexin, Oise;
  • jardins du château de Versigny, Oise;
  • jardins du château d’Ancy-le-Franc (Yonne)
  • jardins du château de Wattignies (Nord)
  • jardins privés des châteaux de Fosse belaude, de Coquille et de Miramion à Saint Jean de Braye (Loiret)12.
  • jardins du château de Balleroy à Balleroy (Calvados)
  • jardins du château de Benainvilliers
  • les jardins des Tuileries à Paris, 1er arrondissement
  • jardins du château de Jumilhac

Avenues :

  • Avenue du Château de Hauteville à Charchigné
  • Avenue du Château de Lucinière à Joué-sur-Erdre

Le Jardinier se retire :

En dépit des honneurs dont Louis XIV couvre son jardinier et de son offre de l’accueillir à Versailles, Le Nôtre reste très attaché à sa maison.

Située à proximité du pavillon de Marsan, celle-ci abrite son agence et sa collection.

C’est dans cette demeure que le jardinier se retire et meurt le 15 septembre 1700.

Il est enterré à proximité immédiate du jardin dans l’église Saint-Roch.

 

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Chronologie rapide :

1613 : le 12 mars naît à Paris André le Nôtre, fils de Jean le Nôtre, Jardinier du roi aux Tuileries.

1635 : Il devient à 22 ans le  premier jardinier du Duc d’Orléans

1637 : Il succède à son père comme Jardinier du Roi aux Tuileries

1640 : Mariage avec Françoise Langlois

1643 : La reine-mère , Anne d’Autriche, le nomme ‘dessinateur des plants et parterres’

1645 : pendant un an il va faire un rétrofit des jardins de Fontainebleau

1648 : Il devient le dessinateur des Plants et Jardins du Roi

1656 : Gaston d’Orléans fait appel à ses services pour les jardins du Luxembourg

1656 :  A partir de cette année, pendant 4 ans il travaillera pour Nicolas Fouquet sur les Jardins de Vaux le Vicomte.

1657 ( ou 1656 ) : Il devient contrôleur général des Bâtiments du Roi.

Vers 1662 : plan de Greenwich pour le compte de Charles II d’Angleterre

1662 : pendant 30 ans il travaillera régulièrement  à Versailles.

1663 jusqu’a 1672 : il va travailler sur les jardins du Château de Saint Germain en Laye .

1665 à  1693 : il aménage le Château de Saint-Cloud pour Philippe d’Orléans.

1666 : pendant 6 ans il recompose dans sa presque totalité les jardins des Tuileries à la demande du Roi.

1669 à 1673 : Construction de la terrasse le Nôtre à Saint Germain en Laye

1670 – 1683 : Colbert charge le Nôtre de remanier le jardin de son château de Sceaux

1670 : Projet pour le château de Racconigi vers 1670

1674 – 1698 : Prends en main à distance le projet de la Venaria Reale commandés par les souverains de Savoie

1675 : Le Nôtre est anobli par Louis XIV . Il choisira comme blason trois escargots et un chou ! Un blason qui somme toute démontre un certain sens de l’humour, mais qui peut aussi avoir été inspiré de cette fable de La Fontaine : L’aigle et l’escargot ( supposition certes hasardeuse )

1675 : Il introduit Jules Hardouin , petit-neveu de François Mansart. Relation qui deviendra tendue avec le temps, Jules Hardouin ( qui prendra aussi le nom de Mansart ) empiétant de plus en plus sur le pré carré de Le Nôtre.

1679 : Il part neuf mois en Italie accompagné de son neveu Pierre Desgots et si il est souvent émerveillé par tant de choses ,il estime  que « les jardins ne s’approchent pas de ceux de son pays » et semble donc assez déçu ( sur les jardins ) de son premier et dernier voyage en Italie. Il y rencontrera Gian Lorenzo Bernini ( dit Le Bernin ) à qui il éprouve une profonde admiration et le pape Innocent XI. Le Bernin proposera un projet à Louis XIV suite à la demande de Colbert et l’insistance de Le Nôtre. Projet retoqué mais remplacé par convenance par une statue équestre de Louis XIV que seul Le Nôtre tentera vainement de défendre. Elle sera en définitive mise dans les jardins dans un endroit peu voyant.  (1)

La rencontre avec Innocent XI toucha profondément Le Nôtre :  » Je ne me soucie plus de mourir, j’ai vu les deux plus grands hommes du monde, Votre Sainteté et le Roi mon maître » à  laquelle répondra sobrement le pape : « le roi est un grand prince victorieux, je suis un pauvre prêtre, serviteur des serviteurs de Dieu ».. phrase qui va émouvoir André Le Nôtre au point d’oublier les protocoles en embrassant sur les deux joues le Pape… la rencontre durera plusieurs heures, fait relativement rare. (1)

1679 : Sur le chemin du retour il s’arrête à Pignerol où est enfermé Nicolas Fouquet ( ?)

Rien ne prouve qu’il soit allé le voir, mais la discrétion était de mise à cette époque , il est fort probable que Le Nôtre, pour ne pas fâcher le roi et Colbert a préféré  rester discret. Pour autant les visites étant surement très surveillés il me semble difficile que le roi ou Colbet n’ont pas eu vent de cette visite.

1679 – 1691 :Le Nôtre va intervenir sur le Château de Meudon suite à la demande de Louvois

Avant 1693 : Il crée le jardin de Marly-le-Roi, la dernière grande résidence de Louis XIV.

1693 : Louis XIV fait Le Nôtre chevalier de l’ordre royal de Saint-Michel, distinction rare réservée aux écrivains et aux artistes. Cependant il n’a jamais reçu le titre de premier jardinier dur Roi. (2)

1693 : Il cesse de travailler ( il a 80 ans ) et offre au roi, une grande partie de sa collection d’œuvre d’Art ( dont plusieurs tableaux de grande valeurs )

1694 : Il envoi par lettre ses instructions pour les jardins de Charlottenburg ( à côté de Berlin ) et ceux de Cassel en Allemagne. C’est son élève Siméon Godeau qui réalisera les travaux sur les plans de Le Nôtre.

1698 : Il propose à Guillaume III d’Angleterre des plans pour Windsor.

15 septembre 1700 : Mort d’André le Nôtre à Paris vers 4 heures du matin, il est enterré à l’église de Saint-Roch dans la chapelle Saint André comme il le souhaitait. Un buste fait par Coysevox et un épitaphe en est sa dernière demeure.

A la mort de Le Nôtre, le Mercure Galant ( édition septembre 1700 ) : « Le Roy vient de perdre un homme rare, et zélé pour son service, et fort singulier dans son art, et qui lui faisait honneur. C’est Mr. Le Nostre, Contrôleur Général des Bâtiments de Sa Majesté, Jardins, Arts et Manufactures de France. (…) Jamais homme n’a mieux su que lui tout ce qui peut contribuer à la beauté des Jardins… »

Vous pouvez également consulter de manière interactive cette Chronologie à cette autre adresse : http://www.lenotre.culture.gouv.fr/fr/tps/index.htm

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Sources Principales de cet écrit, recueil d’informations diverses et variées « compactées » en un article:

(1) Le château de Vaux le Vicomte

(2)  (http://youtu.be/BEf7uUL1e-Q)

(3) http://www.lenotre.culture.gouv.fr/fr/ln/index.htm (incontournable)

(4) http://www.filmsdocumentaires.com/films/1766-un-jardinier-a-versailles

(5) Bibliothèque nationale de France

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