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 » La Grande Fréhel, Artiste de l’entre deux guerres ! (Chanson et Cinéma)
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La Grande Fréhel, Artiste de l’entre deux guerres ! (Chanson et Cinéma)

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( http://blog.raffinementfrancophone.info/copyright-international-copie-interdite-raffinement-francophone-raffinement-francais/)

Marguerite Boulc’h alias Pervenche, puis Fréhel, est née à Paris, au numéro 2 du boulevard Bessières, le 13 juillet 1891, et morte dans cette même ville le 3 février 1951.

Fréhel était une chanteuse réaliste ainsi qu’une personnalité cinématographique qui a marqué la période de l’entre-deux-guerres.

Son surnom Frehel vient du « Cap Frehel » en Bretagne.

RETROUVEZ TOUTES LES CHANSONS DE CET ARTICLE A CETTE ADRESSE :
https://www.youtube.com/playlist?list=PLg3j4JXFagVMk8moe9GhxrlDZopVn6rM-

Biographie

 

Fille d’un couple de bretons originaire de Primel-Trégastel, village de la commune de Plougasnou (Finistère).

Son père est un ancien cheminot devenu invalide, ayant perdu un bras, happé par une locomotive, tandis que sa mère, concierge, se livrait accessoirement à la prostitution.

La jeune Marguerite grandit dans les quartiers les plus populaires de Paris.

À quinze ans, elle est vendeuse de cosmétiques en porte à porte. Son travail lui permet de rencontrer la Belle Otero, artiste alors adulée, qui admire son audace et ses formes ainsi que sa voix particulière, et lui propose de chanter sous le nom de « Pervenche ».

Son répertoire « réaliste » commence à la faire connaître entre 1908 et 1910.

Elle épouse, à Paris (IIe) le 28 novembre 1907, Robert Hollard (alias Roberty), un jeune comédien amateur de music-hall qu’elle avait rencontré à la taverne de l’Olympia. Le couple donne naissance à un enfant qui meurt en bas-âge et la jeune mère est rapidement abandonnée par son séduisant compagnon qui lui préfère Damia. Leur divorce est prononcé le 13 juin 1910. Elle noue ensuite une relation de courte durée avec Maurice Chevalier qui décide de la quitter pour Mistinguett.

Bien qu’auréolée de succès, Fréhel (ainsi surnommée désormais en référence au cap breton du même nom) fuit une vie sentimentale désastreuse et finit par plonger dans l’alcool et la drogue.

Elle quitte la France pour l’Europe de l’Est et la Turquie, d’où l’ambassade de France la rapatrie dans un état lamentable en 1923.

En 1925, l’« inoubliable inoubliée » remonte sur les planches de l’Olympia pour le plus grand plaisir d’un public qui ne se lasse pas de ses couplets réalistes.

Son physique méconnaissable – elle s’est considérablement empâtée – lui ouvre paradoxalement les portes du cinéma. Elle tourne notamment dans Cœur de lilas en 1931, Le Roman d’un tricheur en 1936, Pépé le Moko en 1936, où elle interprète l’inoubliable Où est-il donc ?, La maison du Maltais en 1938.

Le 30 avril 1935, elle épouse à Paris Georges Boettgen.

En 1950, Robert Giraud et Pierre Mérindol inviteront Fréhel à se produire devant le public parisien dans une ancienne salle de bal, les Escarpes, située près de la place de la Contrescarpe.

Ce seront les dernières apparitions publiques de la chanteuse.

Elle ne se relèvera jamais de ses drames passés.

C’est dans une chambre sordide d’un hôtel de passe, au 45 de la rue Pigalle, qu’elle meurt seule le 3 février 1951.

Une foule importante assistera à son enterrement.

Elle est inhumée au cimetière de Pantin.

Depuis, nombre de chanteurs se réclament de son influence : Charles Trenet, Mano Solo, Jacques Higelin, Serge Gainsbourg ou Renaud.

Discographie :

La discographie de Fréhel s’étend de 1908 à 1939, elle grava son 1er disque chez Odéon en juin 1908 sous le nom Pervenche-Fréhel, disque qu’il ne faut guère plus espérer trouver. Fait rarissime, elle ne retrouva le chemin des studios qu’en 1926, soit 18 ans après son 1er phonogramme, elle grave dès lors chez Idéal, Inovat, Ibled, Odéon saphir, Parlophone, puis chez Polydor et Columbia dans les années 1930, les disques des années 1920 sont relativement rares. Son dernier disque fut La java bleue, réédité chez Columbia Records en 1951, année de la disparition de Fréhel.

Son activité cinématographique s’étire de 1931 à 1949, on l’entend une dernière fois en 1950 sur Radio-Lausanne, un disque Pyral de cette ultime intervention a miraculeusement été conservé.

Chansons

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Reprises et Hommages

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  • En 1990, reprise de Où sont-ils donc ? par les Garçons Bouchers dans l’album La saga des Garçons Bouchers.
  • En 1992,
    Emmanuel Hubaut, Eduardo Leal de la Gala et Etienne Daho lui rendirent hommage avec l’album  :
    Ma Grand-mère est une rockeuse (Island Polygram / Boucherie Prod).- Voici la liste des titres de cet album se rapportant à Frahel :Pigalle »Pauvre Grand »,
    BB Doc
    « Ohé ! Les Copains ! » ,
    Sttellla « Tel Qu’Il Est » ,
    Les Garçons Bouchers
    « Où-Sont Mes Amants » ,
    Les Tétines Noires
    « Pleure » ,
    Corman et Tuscadu
    « Tout Change Dans Ma Vie » ,
    Bangkok Paddock
    « La Môme Catch-Catch » .
  • En 1998, le groupe français Les Hurlements d’Léo baptise la première chanson de leur premier album (Le café des jours heureux) La Der des Der.
  • La bande originale du film Le Poulpe, sorti en 1998, comprend Comme un moineau de Fréhel.
  • En 2001, une chanson de Fréhel, Si tu n’étais pas là, est utilisée dans la bande originale du film Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain.

    • En 2003, la chanson « La Coco » est interprétée par la chanteuse Olivia Louvel et Sebastien Libolt à l’accordéon, enregistrée pour l’album Capture par « The Digital Intervention » paru aux éditions ici d’ailleurs.
    • En 2010, la chanson La Coco est chantée dans le film Gainsbourg, vie héroïque par le jeune Gainsbourg rencontrant Fréhel (interprétée par Yolande Moreau).

  • En 2010, Fréhel à la dérive (pièce de théâtre jouée au théâtre des Pénitents)
  • En 2013, Olivia Ruiz et Cali reprennent Tel qu’il est lors de l’émission La fête de la chanson française, sur France 3.

Filmographie

    • 1930 : Celles qui s’en font, court métrage de Germaine Dulac illustrant deux chansons : Toute seule et A la dérive
    • 1932 : Cœur de lilas de Anatol Litvak+ chanson : la Douleur
    • 1934 : La Rue sans nom de Pierre Chenal La Méhoul
    • 1934 : Amok de Fédor Ozep : La chanteuse du cabaret 
    • 1934 : Je n’ai plus rien de Germaine Dulac – chanson filmée, court métrage –
    • 1936 : Gigolette de Yvan Noé : La chanteuse
    • 1936 : Le Roman d’un tricheur de Sacha Guitry : Redhead (chanteuse)
    • 1936 : Radio de Maurice Cloche – court métrage –
    • 1937 : L’Innocent de Maurice Cammage
    • 1937 : Pépé le Moko de Julien Duvivier : Tania

  • 1938 : La Rue sans joie d’André Hugon : Henriette
  • 1938 : Le Puritain de Jeff Musso
  • 1938 : La Maison du Maltais de Pierre Chenal : Rosina
  • 1939 : Une java de Claude Orval : La patronne du bar
  • 1939 : Berlingot et compagnie de Fernand Rivers : Bohemia
  • 1940 : L’Entraîneuse de Albert Valentin : La chanteuse
  • 1941 : L’Enfer des anges de Christian Jaque : La femme Sulpice
  • 1947 : L’Homme traqué de Robert Bibal : La mère Tout le Monde
  • 1949 : Un homme marche dans la ville de Marcel Pagliero : La femme de Buck
  • 1949 : Maya de Raymond Bernard : Notre Mère

Bibliographie :

  • Olivier Barrot et Raymond Chirat : Noir & Blanc, 250 acteurs du cinéma français 1930-1960, Flammarion, 2000.

Liens :

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