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 » Le 22 octobre 1781, Naissance du Dauphin de Louis XVI et de Marie Antoinette
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Le 22 octobre 1781, Naissance du Dauphin de Louis XVI et de Marie Antoinette

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Louis Joseph Xavier François de France, fils aîné de Louis XVI et de Marie-Antoinette, deuxième enfant du couple royal, nait à Versailles le 22 octobre 1781, en présence de la famille royale et de Charles-Thomas de Vermond , médecin accoucheur de la reine Marie-Antoinette.

Cette naissance bouleverse la famille Royale. Elle ruine les espoirs du comte de Provence qui perd ainsi sa qualité d’héritier présomptif du trône. Dans l’ensemble, le peuple se réjouit de cette naissance. Le cérémonial se déroule normalement, et la maison du dauphin est constituée.

Une multitude de cadeaux sont offerts aux époux: on peut noter cette pendule à musique et automates ainsi qu’un coffre à layette offerts par la ville de Paris.

Il mourra à l’âge de sept ans et demi à Meudon, le 4 juin 1789, pendant les États généraux, dans les bras de son sous-gouverneur Antoine Charles Augustin d’Allonville d’Oysonville.

70 Luxe enft 1781 Layette Une merveille ! Coffre à layette du dauphin, 1781, Château de Versailles et Trianon. Exposé dans la chambre verte, appartement de Marie-Antoinette.
CONSULTEZ NOTRE ALBUM PHOTOS DE CE COFFRE A CETTE ADRESSE : http://raffinementfrancophone.tumblr.com/post/90069552820/coffre-a-layette-du-dauphin-1781-chateau-de

Laissons la parole au roi lui même pour nous conter la naissance de son fils, en ce jour du 22 octobre 1781.
Extrait du journal de Louis XVI

« ACCOUCHEMENT DE LA REINE,

La Reine avait très-bien passé la nuit du 21 au 22 d’octobre. Elle sentit quelques petites douleurs en s’éveillant, qui ne l’empêchèrent pas de se baigner; elle eu sortit à dix heures et demie ; les douleurs continuaient à être médiocres. Je ne donnai aucun ordre, pour le tiré que je devais faire à Saclé, qu’à midi. Entre midi et midi et demi les douleurs augmentèrent ; elle se mit sur son lit de travail , et à une heure et un quart, juste à ma montre, elle est accouchée très-heureusement d’un garçon.

Pendant le travail, il n’y avait dans la chambre que madame de Lamballe, MONSIEUR, le cornte d’Artois , mes tantes , madame de Chimay , madame de Mailly , madame d’Ossun , madame de Tavanncs , et madame de Guéménée, qui allaient alternativement dans le salon de la Paix qu’on avait laissé vide. Dans le grand cabinet il y avait ma maison, celle de la Reine , et les grandes entrées, et les sous-gouvernantes qui entrèrent au moment des dernières douleurs , et se tinrent dans le fond de la chambre , sans intercepter l’air.
De tous les princes que madame de Lamballe envoya avertir à midi, il n’y eut que M. le duc d’Orléans qui arriva avant les dernières douleurs ( il était à la chasse à Fausse-Repose ). Il se tint dans la chambre ou le salon de la Paix. M. le prince de Condé, M. de Penthièvre, M. le duc de Chartres , madame la duchesse de Chartres, madame la princesse de Conti et mademoiselle de Condé arrivèrent que la Reine était accouchée , M. le duc de Bourbon le soir et M. le prince de Conti le lendemain.

 

La Reine a vu tous ces princes le lendemain, les uns après les autres. Après que la Reine a été accouchée, on a porté mon fils dans le grand cabinet où je suis allé le voir habiller, et je l’ai remis entre les mains de madame de Guéménée , gouvernante. Après que la Reine a été délivrée je lui ai annoncé que c’était un garçon et on lui a apporté sur son lit. Après qu’elle l’a eu vu quelque temps, chacun a été chez soi. J’ai signé les lettres de part de ma main , pour l’Empereur , le roi d’Espagne et la princesse de Piémont , et j’ai ordonné qu’on fasse partir les autres que j’avais déjà signées.

 

A trois heures , j’ai été à la chapelle où mon fils a été baplisé par le cardinal de Rohan, et tenu sur les fonts de baptême par l’Empereur et la princesse de Piémont, représentés par MONSIEUR et par ma sœur Elisabeth. Il a été nommé Louis-Joseph-Xavier-François.
Mes frères, mes sœurs, mes tantes, M. le duc d’Orléans, M. le duc de Chartres, M. le prince de Condé et M. de Penlhièvre ont signé l’acte. Après le baptême, j’ai entendu, en bas, le Te Deum, chanté par la Musique , les princesses n’ayant pas eu le temps de s’habiller le soir.  »

Un biographe du roi, Bouvet de Cressé raconte l’événement de cette manière:

« Marie-Antoinette étant accouchée le 22 octobre 1781 , au milieu de tous les témoins,
et avec les formalités d’usage, comme un silence profond régnait dans l’appartement, elle craignit de n’avoir mis au monde qu’une fille. Louis xvi s’approcha alors, et lui dit:

« Madame, vous » avez comblé mes vœux et ceux de tout M le royaume, vous êtes mère d’un Dauphin (‘). »

La Reine désira voir ce précieux enfant, On lui donna les noms de Louis- Joseph -Xavier-
François de France. Il mourut au château de Meudon, le 4 juin i789, âgé de sept ans, sept mois et douze jours.
La princesse Guémené, gouvernante des enfants de France, et Sa Majesté, en lui remettant l’enfant, lui adressa ces paroles :

« Madame, je n’ai » pas besoin de vous recommander ce dépôt, qui intéresse le royaume; il ne saurait être en meilleures mains; mais, pour que vous puissiez vaquer plus li-
brement aux soins qu’il exige, je compte partager avec vous l’éducation de ma
fille. »

L’allégresse éclatait de toutes parts ; la joie était à son comble, et bientôt la capitale et les provinces allaient par des fêtes publiques consacrer l’heureux événement qui faisait le bonheur de la France.

Les poissardes, qu’il est d’usage de nommer les dames de la halle , haranguèrent Louis XVI quelques jours après. Comme ce discours est bien pensé et bien écrit, nous le consignerons ici.

« Sire, si le ciel devait un fils à un Roi, qui regarde son peuple comme sa famille, nos prières et nos vœux le demandaient depuis long-temps. Ils sont enfin exaucés ! Nous voilà sûres que nos enfants seront aussi heureux que nous, car cet enfant doit vous ressembler. Vous lui apprendrez, Sire, à être bon et juste comme vous. Nous nous chargeons d’apprendre aux nôtres comme il faut aimer et respecter son Roi. « 

73-004345

Elles dirent à la Reine entre autres choses:

«Il y a si long-temps, Madame, que nous vous aimons sans oser vous le dire, que nous avons besoin de tout notre respect pour ne pas abuser de la permission de vous l’exprimer. « 

Arrivées dans l’appartement du Dauphin, ces mêmes dames s’exprimèrent en
ces termes :
« Vous ne pouvez entendre encore les vœux que nous faisons autour de votre berceau. On vous les expliquera » quelque jour ; ils se réduisent tous à voir  en vous l’image de ceux de qui vous tenez la vie. »

Le Dauphin, huit jours après être venu au monde, pesait treize livres, et avait vingt-deux pouces de long. Sa nourrice était une simple paysanne, bien fraîche, bien portante, nommée Poitrine, et qui avait eu le bonheur de l’emporter sur des femmes d’une naissance plus distinguée.
La Reine, dit-on, se promettait, à l’époque de sa première grossesse, de nourrir elle-même, si elle accouchait d’un Dauphin.
Quand ses vœux ont été comblés, cette princesse aurait bien dû suivre l’impulsion du sentiment qui agitait son cœur; mais, depuis la reine Blanche, mère de saint Louis , aucune reine de France n’a allaité ou nourri ses enfanTs. »

 

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