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 » Les « eaux » d’hiver de Madame de Sévigné (recettes)
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Les « eaux » d’hiver de Madame de Sévigné (recettes)

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Pour faire l’eau d’Ange :

Prenez une pinte d’eau (la pinte de Paris est une unité antérieure au système métrique, qui valait 48 pouces du Roi cubes, soit environ 952,146 millilitres = 0,952146 litres; un litre d’eau fera l’affaire) + Une demie once (1 once = 28,3495231 grammes ) de la meilleure cannelle réduite en poudre, avec quinze clous de girofle (vous pouvez alléger le dosage en clous de girofle si vous craignez que l’eau d’ange soit trop épicée pour nos palais actuels en comparaison des gouts du 17ième siècle). Mettez cette poudre dans l’eau puis mettez y environ une coquille de noix d’anis.
Faites infuser 24 heures puis faites le bouillir un quart d’heure sur un feu moyen (à l’époque feu de charbon)… Passez ensuite le mélange pas une passoire fine afin d’extraire de l’eau tout les éléments solides.
Si on veut la rendre plus forte, on peut y mettre lorsque que le liquide est froid, de l’eau de vie
Pour parachever cette eau d’ange ajoutez 4 onces (4 onces = 113,398093 grammes) de sucre sur la pinte.

 

Faire l’Orgeat « d’antan », l’eau de pistache, de pignon, de noisette du 17ième siècle

(texte original)
Prenez une once de graine de melon (28,3495231 grammes) bien montée, que vous mettrez sur une pinte d’eau, ajoutez-y si vous voulez, trois amandes amères pilées et autant de douces; le tout étant pilé dans un mortier et réduite en pâte, de peur qu’elle ne devienne huileuse en pilant, vous l’arroserez de quelques gouttes d’eau.
N’ayant plus besoin d’être pilées, vous y mêlerez environ un quarteron de sucre (environ 125 grammes) ; délayez ensuite cette pâte dans une pinte d’eau, et passez-la par un linge blanc; ou par l’étamine, qui est à préférer; parce que le linge peut quelques fois donner un mauvais goût, (une passoire très fine peut faire l’affaire) pressez bien le marc, et mettez dans la liqueur sept a huit gouttes d’essence de fleur d’oranger, et si vous voulez un poinçon de lait de vache, mettez le tout rafraîchir,  et remuez la bouteille quand vous en donnerez à boire.

L’eau de pistaches, de pignons et de noisettes se fait de même , excepté qu’on n’y met point de lait ni d’amandes.

Marie de Rabutin-Chantal (marquise de Sévigné) :

Marie de Rabutin-Chantal, baronne de Sévigné, dite la marquise de Sévigné, née le 5 février 1626 à Paris et morte le 17 avril 1696 au château de Grignan, est une épistolière française.

Déjà orpheline de père en 1627, alors qu’elle n’a qu’un an, son père, Celse-Bénigne de Rabutin (1596-1627), baron de Chantal, avait été tué lors du siège de La Rochelle (1627-1628), elle perd en 1633 sa mère, Marie de Coulanges, née en 1603. Sa grand-mère paternelle Jeanne de Chantal, fondatrice de l’ordre de la Visitation a été canonisée.

Marie de Rabutin-Chantal coule néanmoins une jeunesse choyée et heureuse, d’abord chez son grand-père, Philippe de Coulanges, puis, après sa mort en 1636, chez le fils aîné de celui-ci, Philippe de Coulanges. Un autre oncle, l’abbé Christophe de Coulanges, sera son ami paternel et l’administrateur de ses biens. Elle a pour cousin germain le chansonnier Philippe-Emmanuel Coulanges, époux de Marie-Angélique de Coulanges, également épistolière de renom.

Une solide éducation, guidée en partie par l’oncle Christophe, lui vaut une connaissance parfaite de l’italien, assez bonne du latin.

En 1644, elle épouse Henri, dit le marquis de Sévigné (1623-1651). Elle devient veuve à vingt-cinq ans en 1651, quand son époux est tué lors d’un duel contre Miossens, chevalier d’Albret pour les beaux yeux de Mme de Gondran, sa maîtresse.

Elle eut un fils Charles de Sévigné (12/3/1648 château des Rochers-26/3/1713 Paris), baron de Sévigné, dit le marquis de Sévigné, marié à Jeanne Marguerite de Mauron mais sans postérité et une fille Françoise de Sévigné (10/10/1646-13/8/1705).

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