Recevoir notre Newsletter?

Pour obtenir directement dans votre boite email nos dernières publications, nos DIY et Free ainsi qu'exclusivités ... rentrez votre email ci-dessous!

Valider!

Soyez rassurés, nous ne cédons ni ne revendons vos coordonnées ! Le site est bloqué? relancez le en l'actualisant dans votre navigateur.

 » « L’Histoire du Chocolat », 1ière partie : La découverte
Catégories du blog :
Rechercher :
Tous nos profils sociaux :
Suivez moi sur Facebook
Suivez moi sur Twitter
Partagez notre site :
Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on TumblrShare on Google+Email this to someonePin on Pinterest
Présentation :
Bienvenue sur le blog de "Raffinement Français"®™© - "Raffinement Francophone"©™®. Merci de votre visite !

Plusieurs centaines de millions de visiteurs de + de 150 pays différents depuis l'ouverture : Merci !
Website Sécurisé :
Sécurité du site Web Pour un confort et une sécurité renforcée le website R-F est certifié par SiteLock et CloudFlare leaders mondiaux de la sécurité des websites. Sécurité du site Web

« L’Histoire du Chocolat », 1ière partie : La découverte

Partager : Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on TumblrShare on Google+Email this to someonePin on Pinterest

Ceux qui croquent avec gourmandise un morceau de chocolat n’ont guère le temps de songer que ce délice épicurien est lié aux Aztèques, et qu’il est arrivé au XVIe siècle en Europe au prix d’une conquête sanglante et d’une exploitation impitoyable des indigènes.

En 1519, au nom de la Couronne d’Espagne, un conquistador aventureux, Hernan Cortés, aborda la côte de Veracruz avec quelques centaines d’hommes, de chevaux et canons. Lorsque l’expédition atteignit la capitale aztèque, Tenochtitlàn, les Espagnols furent stupéfaits par la civilisation qu’ils découvrirent. Deux ans plus tard, leur cruauté impitoyable, leur supériorité militaire, un peu d’héroïsme et beaucoup de chance les avaient rendu maitres d’un empire multiséculaire; la population indigène fut décimée, les richesses systématiquement pillées. La mythologie aztèque avait apparemment prédit ce cataclysme final, les espagnols furent l’instrument du destin et mirent brutalement fin au régime sanguinaire de Montezuma.

Cortés quitta les ruines fumantes de Tenochtitlàn -aujourd’hui Mexico- avec une connaissance approfondie de la civilisation qu’il avait détruite. Un détail de ses coutumes l’intriguait particulièrement : c’était l’étrange boisson consommée par les Aztèques sous le nom de Xocolatl. Cortés voulait essayer d’introduire sa version du breuvage à la cour du roi d’Espagne, Charles Quint . Christophe Colomb avait déja apporté des fèves de cacao et la recette aztèque de la décoction à ses protecteurs royaux, Ferdinand et Isabelle, mais cette boisson amère, écumeuse et poivrée avait fortement déplu et l’attention de la cour avait très vite été monopolisée par une autre nouveauté rapportée sur le Santa Maria : un Indien d’Amérique en chair et en os! Presque vingt ans plus tard, Cortés réussit à séduire Charles Quint et ses courtisans en ajoutant à la décoction de chocolat de la vanille et du sucre, et en brodant des récits fantastiques dans lesquels Montezuma jetait en offrande dans le lac sacré les gobelets d’or après avoir bu le chocolat rituel qu’ils contenaient. Un ère nouvelle s’ouvrait ainsi pour la consommation du chocolat.

Le xocolatl que Cortés avait goûté, à la fin du banquet donné en son honneur par Montezuma, était fort différent du chocolat qui nous est aujourd’hui familier. Xocolatl signifie littéralement « eau amère » et l’on peut avoir une idée de sa saveur en goûtant le noyau de la fève de cacao. Les Aztèques mélangeaient des piments, des clous de girofle et du cinnamome aux grains de cacao séchés, grillés et broyés, et il y ajoutaient de la farine de maïs pour absorber la graisse du beurre de cacao.

Dans les occasions solennelles, on consommait de grandes quantités de xocolatl, souvent par centaines de pichets en une seule nuit. Les pichets étaient préparés à partir d’un bloc de grains broyés -une sorte de tablette de chocolat primitive. D’après les textes espagnols, il est clair que Montezuma et ses nobles utilisaient le xocolatl comme aphrodisiaque; la décoction était réservée aux hommes.

Ce Chocolat des origines était un privilège de l’élite et il avait une grande valeur : les fèves de cacao étaient utilisées comme unité d’échange. Il fallait en donner quatre pour « payer » un lapin, dix pour une nuit d’amour tarifée et cent pour un esclave. Étant donné la valeur des fèves, les « faux-monnayeurs » précolombiens se servaient de gousses vidées et remplies de terre. Le cacaotier ne poussaient que sur les terres basses et humides du Yutacan; il était cultivé par les Mayas, peuple assujetti par les Aztèque depuis 1200. Les botanistes pensent que les premiers cacaoyers poussaient à l’état sauvage dans les sombres forêts tropicales de l’Amazone et de l’Orénoque, depuis plus de 4000 ans, et qu’ils furent cultivés par les Mayas venus du Yutacan dès le VIIe siècle de notre ère. Les Aztèques avaient imposé une sorte de système féodal et tout les impôts étaient payés en fèves de cacao.

Fin de la première partie … à suivre : Les Premières cultures commerciales

Rendez-vous sur Hellocoton !
International Copyright : "Raffinement-Français ©™® / Raffinement-Francophone ©™®". Webmaster : inakka.com Conception : Raffinement Francophone © ; Up
Translate »
Compteur : 100143 vues