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Quelques mots Français de filiations Arabe, Turque ou Persane.

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La langue française compte près de 250 mots d’origine arabe, turque ou persane. Certains en ont été directement transposés, avec des variations de sens et de sonorités parfois étonnantes! Beaucoup sont aussi passés par l’intermédiaire du latin, de l’italien ou de l’espagnol, pour nous parvenir au fil des migrations et des échanges commerciaux. En voici les plus courant, si familiers que nous n’en imaginons même pas l’origine.

 

Alambic :

On attribue l’invention de l’alambic à un grand chirurgien arabe du XIe siècle, Abu Al-Qasim, qui le créa pour distiller essences et médicaments.
Le mot fut formé à cette époque depuis le Grec « ambix », vase, auquel fut ajouté l’article arabe « al », le: ainsi, « al-ambix », francisé en alambic, c’est tout simplement le vase.
Les langues s’inspirant les unes des autres, certains mots arabes sont donc également d’origine grecque ou latine.

Algorithme :

On était encore loin de l’informatique quand, vers 800, un mathématicien Perse, originaire de la région de Bagdad, se fit connaitre dans le monde entier pour ses traités sur la résolution systématique d’équations. Ce « génie », qui était aussi géographe, astronome et astrologue, fut surnommé « le père de l’algèbre ». Il s’appelait en réalité Al-Khawarizmi : c’est son nom même qui fut simplifié et latinisé en algorithmi.

Al-Khawarizmi , le génie père de l’algèbre? Pas tout a fait :
A travers les âges les connaissances des mondes méditerranéens et indiens antiques ainsi que les œuvres philosophiques de l’Antiquité disparurent dans l’oubli. L’obscurantisme  catholique a certainement eu son un rôle dans la non transmission de ses savoirs et cela dans un but de domination des peuples par l’inculture. (inutile de rappeler les méfaits sur l’évolution des peuples et civilisations que sont les obscurantismes). Mais pas seulement, la disparition de ses savoirs sur la planète vient également des guerres barbares ainsi que de la perte géographique et technique de ceux-ci. Comment transmettre des savoirs enfouis dans des lieux inconnus ou disparus par la dégradation à travers les temps?
Le monde islamique lors de ses conquêtes mis la main dessus (tablettes, écrits enfouis ou cachés, interdits) et loin de les détruire décida de s’enrichir intellectuellement de ses découvertes et même de les faire évoluer, les perfectionner à l’époque que l’on nomme : « l’âge d’or de l’islam » (environ milieu du VIIIe siècle jusqu’au milieu du XIIIe siècle). Age ou vécu Al-Khawarizmi né vers 783!
Ils les utilisèrent et les perfectionnèrent dans diverses secteurs :  l’agriculture, les arts, l’économie, l’industrie, le droit, la littérature, la navigation, la philosophie, les sciences, la sociologie et les technologies. Puis ses savoirs se diffusèrent , souvent grâce au commerce international, à travers le monde « endormi » qui les redécouvrit …  pour le bien de tous!

Ses savoirs permirent à ceux qui les trouvèrent puis les firent évoluer, de connaitre un âge d’or rempli d’aura philosophique et esthétique, de force grâce aux connaissances, d’évolution sociale, de bien-être ainsi que de poids et respect au niveau mondial.
Al-Khawarizmi fût l’un de ses hommes qui fit redécouvrir au monde arabe l’algèbre des indiens et les chiffres que l’on nomme communément « chiffres arabes » et qui ont en fait été découverts également par les indiens, tout comme les mathématiques d’ailleurs! En redécouvrant ses savoirs, en les comprenant, en les mettant en application, en les perfectionnant puis en les transmettant aux autres peuples il a en quelque sorte permis les prémices du monde moderne basé sur les mathématiques (gsm, tv, ordinateurs etc)! Merci à lui 🙂
NB: Il ne faut pas confondre ce mathématicien Muhammad ibn Mūsā al-Khuwārizmī avec un autre mathématicien perse : Abu-‘Abdollâh Mohammad Khuwârizmi qui, lui, est l’auteur de Mafâtih al-‘Olum (ouvrage de mathématiques écrit vers 976).

Voici un reportage sur l’âge d’or de l’islam évoquant la redécouverte des savoirs anciens :

Amiral :

Amiral est une contraction de l’expression arabe « amir al-bahr », qui se décompose en « amir »: commandant, prince  et « al-bahr » : de la mer.

C’est donc littéralement « le prince de la mer ».

Le terme s’est imposé en France (et même en Europe, voir l’anglais « admiral ») au milieu du XIIIe siècle, après avoir sans doute transité par la Sicile, alors à la croisée commerciale et culturelle des mondes musulmans et chrétiens.

Baroud :

Le mot arabe signifie en fait « poudre à canon ».

On pense qu’il en est venu à désigner une manœuvre guerrière audacieuse et souvent désespérée (le fameux « baroud d’honneur ») par allusion aux charges des cavaliers arabes, fougueuses et ponctuées d’effrayantes salves de tirs.

Bled :

Le mot arabe « bilad », dont bled est la déformation, n’a à l’origine aucune nuance péjorative d’endroit perdu, abandonné ou désolé…

C’est seulement un terme générique, désignant tout regroupement d’habitants et de terres cultivées, aussi bien en region qu’un village ou un gros bourg.

Au début du XXe siècle, la ville de Bougie, aujourd’hui Béjaïa, sur la côte, comptait 14 000 habitants, dont 4 000 Européens.

Bougie :

Jusqu’au XIVe siècle, on n’utilisait pour s’eclairer que des chandelles, de simples mèches enduites de suif de boeuf ou de mouton, qui fumaient et sentaient mauvais.
L’arrivée d’un nouveau mode d’éclairage utilisant la cire, propre et durable, fut alors une véritable révolution : la bougie était née. C’est la ville de Bougie (aujourd’hui Bejaia), en Algérie, où elle était fabriquée, qui lui donna son nom.

Caïd :

Si le mot est resté intact dans sa forme, c’est son sens qui a été déformé. Car en arabe, un caïd n’a rien d’un chef de gang ou d’un parrain de la mafia… En Afrique du Nord, le terme désigne au contraire un très respectable notable, exerçant des fonctions parfaitement légales d’administration, de finances et de justice sur un ou plusieurs districts.

Chiffre et zéro :


Peu après 1200, le mathématicien italien Leonardo Fibonacci -dont le père fait du commerce en Algérie, à Bougie (Bejaia)- rapporte et impose en Europe le système de notation algébrique en activité chez les « arabes » . Les arabes ayant eux même récupérés les chiffres des savoirs antiques indiens.
Cette véritable révolution débouche sur deux grands évènements linguistiques, à partir du seul terme arabe « sifr », qui désigne aussi bien le grain, le secret, que le vide. En français naît le mot chiffre (« sifr ») .
Fibonacci , quant à lui, italianise ce même « sifr » en « zephiro », puis le simplifie en « zevero », pour marquer la quantité nulle (« zéro ») .
Ainsi s’impose bientôt en Europe, dans de nombreuses langues dont la nôtre, le « zéro », contracté par l’usage.

Coton :

On doit la culture du coton aux arabes, en Syrie dès le XIIe siècle.

Ils développèrent ensuite des plantations en Andalousie et en Siciles.

Le mot arabe « qutun » fut alors latinisé en coton.

Douane… et Divan :

Oui, les deux mots ont la même origine.
Le mot persan « diwan » signifiait à la fois assemblée ou réunion et aussi registre.
Les deux premiers sens nous ont donné divan : après tout, c’est bien un lieu de réunion et de rencontre non?!
La troisième acceptation, plus administrative, a été privilégiée en arabe : le « diouân » y est bel et bien un bureau de douane, comme en français.

Échecs :

Si le jeu des échecs est sans doute né en Inde, c’est en Perse qu’il s’impose et est théorisé vers 600. Le terme nous vient donc du persan « shâh » puis de l’arabe « cheykh ». Quant à l’expression « échec et mat », c’est une traduction quasi littérale du persan, où « shâh mât » veut dire : le roi est mort.

Pour conclure :
« Qu’y a-t-il de commun entre un abricot, un baldaquin, un divan, une fanfare, un pyjama, un tambour et une tulipe ? Entre un kiosque, du lilas, un baobab, une girafe, le signe arobase, de la bergamote ou de la percale ? Vous donnez votre langue au chat ? Tous ces mots, passés ou non par l’espagnol ou l’italien anciens, par le grec ou le latin, sont de filiations arabe, turque ou persane.
Les mots voyagent. Ils se rencontrent, se modèlent, s’enrichissent, laissent des empreintes, font des enfants illégitimes et métissés qui eux-mêmes, au hasard des exodes et des échanges, donneront naissance à de nouveaux vocables… » Salah Guemriche.

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